Ailleurs land

Poèmes

le vampire

le 02/05/2007 à 18h09

noire


La nuit


Grise


La ville


Blanches


Ses dents


Rouge


Ton sang

tu t'en vas

le 02/05/2007 à 15h11

un regard


Un sourire


Un espoir


 


Une larme


Une histoire


Un au revoir ?


 


 

le pardon

le 25/04/2007 à 17h12

Je n'ai pas su lui pardonner


Mais après tout qu'est-ce que ça peut changer ?


Sa faute est immense


L'oublier ferait perdre à ma colère tout son sens


Et que faire ? Et que dire ?


Quand je me plaindrai, il m'accusera de mentir


Mon fardeau est si lourd


Le crier au monde ne le rendrait que plus sourd


Je deviens folle


A travers lui, ce sont mes rêves que j'immole


S'il pouvait mourir


Cela me rendrait peut-être le sourire


Mais à quoi ça rime


De me venger en commettant un crime ?

nanananana^^...

le 27/03/2007 à 19h54

Chut!


Ecoute...


Le bruit du vent.


Eh!


Regarde...


Les rayons du soleil.


Pf!


Imbécile...


Tu ne sais pas l'entendre.


Tu ignores qu'ils sont là.


 


Et pourtant, eux savent


Comment te raffraîchir


Comment te réchauffer


Oui, ils savent


Comment t'emporter


Comment te brûler


Ils sont là et peuvent te détruire


Et toi tu ne le sais pas.

mal-être

le 24/03/2007 à 13h58

Oublier...


Tout oublier....


Afin que la douleur cesse.


Enfin.


 


Effacer...


Tout effacer...


Et laisser mes larmes couler.


Enfin.


 


Rien...


Rien ne vaut cette souffrance...


Alors pourquoi cette tristesse ?


Dites-moi.


 


Silence...


Toujours le silence...


Je ne veux plus être seule.


Répondez-moi !

...

le 19/03/2007 à 16h42

Il existe un froid que nulle flamme ne peut réchauffer.


Un froid qui nait de la solitude et du désespoir.


Un froid avec lequel nul vent ne peut rivaliser.


Un froid que personne n'est capable de voir.


On ne peut pas en guérir facilement.


Le froid est là et ne veut pas partir.


Dans ce monde où tout le monde ment.


Alors qu'il suffisait autrefois d'un sourire.


 

et si c'était ça le bonheur?

le 12/03/2007 à 14h11

T e regarder en silence


Te voir vivre ta vie sans rien dire


Sans te parler


Sans avoir le droit de te toucher


Rire de tes blagues


Surprendre ton sourire


Capter un regard


Sentir que j'existe à travers toi


 


Et si c'était ça le bonheur?


Et si c'est ça, seulement ça


Ca me va.


Malgré moi.


 


Retenir mes larmes


Pleurer, ça ne se fait pas


Pleurer, c'est quand tout est fini


Mettre un baillon à mon coeur


Ignorer la douleur


Te regarder évoluer dans ton monde


Sans y pénétrer


Et sourire à la vie


Qui me permet de t'aimer.


 


Et si c'était ça le bonheur?


Et si si c'est ça, seulement ça


Ca me va.


Malgré toi.


 


Un jour, quand t'observer ne me suffira plus


Quand je ne pourrais plus me taire


Alors ce jour je partirais


Pour te laisser vivre en paix


Pour reprendre ma liberté


Et quand ton sourire et ta voix me manqueront


Quand le silence sera trop lourd


Ce jour-là, je reviendrais


Je le promets


 


Et si c'était ça le bonheur?


Si c'est ça, seulement ça


Ca me va.


Malgré tout.

l'autre sens des choses

le 07/03/2007 à 17h41

Jeu d'échecs


Echec et mat


Fous de guerre


Sur un terrain de jeu


Les cavaliers sont impuissants


Tandis que, confinés dans leur haute tour


Le roi et la reine se désespèrent


En s'amusant de ce funeste jeu


Le monde est fait d'incohérences


Seuls les idiots comprennent


Et si j'ignore de quoi est fait l'avenir


J'ose espèrer que ce que je vois


N'est pas réellement le présent. 


 

j'ai dépassé les 600 visites!

le 11/02/2007 à 15h13

Je n'envie pas les gens autour de moi


Pas vraiment


Je ne jalouse pas leurs joies


Pas réellement


Je ne veux pas qu'on pense à moi


Pas tout le temps.


 


Des mensonges qu'on invente


Pour cacher au monde que l'on se sent mal.


Des vérités qu'on crée de toutes pièces


Et personne ne s'en aperçoit.


 


Regardez ! Regardez autour de vous !


Le monde n'est pas aussi noir qu'on ne le croit


Mais pas si heureux qu'on ne le pense


Pourquoi ignorer l'évidence ?


 


On cache comme on peut ses secrets


On panse en silence ses blessures


On sourit au monde


On pleure dans son coeur


 


Et on ne cesse d'attendre le bonheur.

jeux dangereux

le 03/02/2007 à 15h50

Jouons...


A des jeux dangereux


A des jeux d'ange heureux


Jouons avec les mots


Ne soyons pas peureux


Passons pour des fous


Je prends ta reine, échec au roi


La reine est dans la tour


Le cavalier ne la sauvera pas


Echecs, guerre édulcolorée


Pions envoyés à la mort


Même dans les jeux, regardes ! 


On prend plaisir à se déchirer


Les noirs contre les blancs


Quand les pions sont des hommes


Quand la reine symbolise la paix


Echec au monde, on s'est planté


Les humains, pions imbéciles


Pauvres fous, cavaliers incompétents,


Ne sont pas fait pour s'aimer.


 

poèmes

le 01/02/2007 à 17h18

caresse d'un sourire à la surface d'une eau paisible


mystérieuse fumée à la recherche d'un désir perdu


perles de nuit prisonnières d'un diamant liquide


faible lueur d'une étoile dans l'espoir adolescent


douceur vermeille d'un coeur tracé au crayon


sur les murs opalescents de la détresse inutile


Uriko.


 


Reflets irisés d'une bulle de nostalgie


chute d'une plume teintée de mélancolie


lumière glacée dans les limbes de la folie


ignorance sous l'effondrement des certitudes


innocence devant les preuve de la culpapilité


mise à mort de l'immortalité au  nom de l'ironie


Uriko.


 

soupirs

le 01/02/2007 à 17h05

Soupir...


Accoudée à la fenêtre


Tu te remets en question


Ce n'est ni le lieu ni le moment


Qu'est-ce que tu attends?


Qu'espères-tu sombre enfant?


A vrai dire rien de spécial


Tu ne sais pas, tu ne sais plus


Coup de blues, sans doute


Soupir...


Qu'attends-tu donc?


Tu ne réponds pas


Devinez n'est pourtant pas difficile


Accoudée à la fenêtre


Tu espères encore un présage


Simple message, espoir futile


Quelque chose succeptible


De te libérer de l'emprise


De ces incessantes images


Soupir...


Je t'ennuie, n'est-ce pas ?


Tu ne peux pas parler


Et pourtant tu veux t'exprimer


Tu veux que quelqu'un t'aide


Mais personne n'est là pour toi


De l'aide


Tu n'as besoin que d'un peu d'aide


Mais pour quoi?


Tu ne sais pas, tu ne sais plus.



Uriko

vivre selon ses choix

le 13/01/2007 à 17h53

Attendre quelqu'un ou quelque chose


N'avoir conscience de rien.


Regarder de loin se mourir la rose


Et n'éprouver aucun chagrin.


 


En l'avenir n'avoir aucune confiance,


Se dire que les sentiments sont nuisibles.


Plutôt que de vivre dans l'insouciance,


Mieux vaut paraître insensible.


 


Eprouver de la douleur comme tout un chacun,


Mais tout garder en soi,


Afin que personne ne se doute de rien.


Cacher ses blessures à chaque fois.


 


Regarder le bonheur de loin


Passer volontairement à côté


Le repousser des deux mains


Tout faire pour l'éviter.


 


Celui qui a connaissance du bonheur


Ne vivra jamais complétement heureux


Puisque tout bonheur appelle un jour le malheur


Mieux vaut ne pas être trop envieux.


 


J'ai toujours méprisé les gens qui pensaient ainsi


Jusqu'à ce que je comprenne que malgré tout


C'est comme ces gens que je vis


Et que le monde s'en fout.


___~:~___~:~___~:~___~:~___~:~___~:~___~:~___~:~___


[Open your eyes, open your mind


Proud like a god don't pretend to be blind


Trapped in yourself, break out instead


Beat the machine, that works in your head.]


/:Guano apes:/


 

lalalalalalala......

le 06/01/2007 à 15h21

Brume enivrante, dissimulatrice des vérités blessantes


Misères accumulées pour le plaisir des souvenirs torturés


Lumière attirante mais à jamais inaccessible


La recherche d'un idéal peut nous être fatale


(Uriko)


 


J'ai cherché comment faire pour avouer


Mais au moment même d'oser


J'ai oublié comment on faisait pour parler


(Uriko)


 


Mais qui est-ce ?


Il me semble la reconnaitre


Reflet inconsistant


Oublié une fois le dos tourné 


Il me semble l'avoir vu 


Reflet mensonger de moi-même


(acrostiche-Uriko)


 


j'ai vu


Un enfant au bout de la rue


Un enfant face à un mur


Un enfant qui pleurait


J'ai vu


Un enfant avec un bout de craie


Qui dessinait sur un mur sale


Un grand coeur écarlate


J'ai vu...


Je ne sais pus.


(Uriko)


 


 

partir...

le 01/01/2007 à 16h43

Partir, et ne plus jamais revenir


Partir, où on ne viendra pas me chercher


Trouver, un havre de paix loin de tout


Trouver, un endroit pour me cacher de vous


Comprendre, le pourquoi du comment


Comprendre, tant qu'il en est encore temps


Fuir, les mauvaises pensées et les sentiments


Fuir, et oublier que tout peut encore changer


Ou bien rester, souffrir et saigner de l'intérieur


Ou bien rester, et continuer de m'autodétruire


Et puis, observer l'ampleur de ma détresse


Et puis, mourir de froid en rêvant de tes bras

©2006 - Bloxode.com est un service gratuit de Lexode.com - Prévenir d'un abus - Conditions d'utilisation